Rencontre avec l’équipe du film Las Hijas de Abril

Emma Suarez, Ana Valeria Becerril et Michel Franco étaient présent au 70 ème Festival de Cannes pour présenter le film Las Hijas de Abril.

 A cette occasion, j’ai pu les  rencontrer pour le site La Montée Ibérique.

Les Filles d’Avril est le dernier long-métrage du réalisateur mexicain Michel Franco. Le cinéaste signe ici une oeuvre très singulière et dérangeante. Il s’attaque ainsi à la complexité de la relation mère/fille par le biais de trois femmes dont deux entreront en conflit : Valeria (Ana Valeria Becceril) et Abril (Emma Suarez).

Rencontre avec Emma Suarez :

Emma Suarez est l’une des meilleures actrices de sa génération. C’est le constat qu’à fait Michel Franco à propos de celle qui fût la comédienne principale de Julieta le dernier film de Pedro Almodovar. Elle joue chaque rôle avec une intensité extrême et n’hésite pas à s’impliquer entièrement dans chaque personnage. Ainsi, pour les Filles d’Avril, elle a été jusqu’à vivre dans la maison du tournage.

L’entretien avec Emma Suarez s’est déroulée en toute simplicité. Malgré son immense carrière, Emma est une comédienne simple, discrète et franche. Personnellement, ce fût un honneur d’interroger cette grande dame du cinéma espagnol.

Michel Franco, l’adepte des personnages complexes :

Michel Franco aime créer des personnages difficiles à cerner. Ainsi, il n’est pas évident de déterminer si Avril est bonne ou mauvaise. Durant l’entretien accordé pour le site La Montée Ibérique, il est revenu sur le processus de création du film Les Filles d’Avril.

Ana Valeria Becerril, un talent à suivre :

Ana Valeria est la benjamine du casting. En effet, encore étudiante, il s’agit de son premier tournage pour le cinéma. Malgré cela, elle a fait preuve d’un excellent jeu n’hésitant pas à repousser ses limites démontrant ainsi ses talents d’interprète.

Ana Valeria Becerril a répondu aux questions avec professionnalisme. Néanmoins,  elle avait juste une appréhension : que l’entretien se fasse en français.

Prix du jury de la compétition Un Certain regard, le long-métrage Les Filles d’Avril est sorti dans les salles françaises depuis le 2 août. Par ailleurs, vous pouvez lire la critique du film sur La Montée Ibérique.

#FTV17, l’interview de Laia Marull

Laia Marull était présente à Monaco à l’occasion de la nomination de La Xirgu au 57 ème Festival de Télévision de Monte-Carlo. Actrice discrète sur la scène médiatique, elle a toutes fois accepté de se confier en français sur les étapes de sa carrière. 

Laia Marull est une grande actrice espagnole comme il en existe peu. Avec trois premios Goya l’équivalent des Césars en Espagne, elle fait partie des interprètes les plus primés de sa génération. Pourtant, Laia est une personne plutôt timide qui communique rarement.  En effet, accordant très peu d’interviews, cette catalane de naissance travaille selon ses envies en privilégiant les tournages dans sa région. Sa réputation dans le métier lui offre l’opportunité de choisir ses rôles. Un privilège qui lui permet de suivre ses envies et ses inspirations. En 24 ans de carrières, elle a enchainé productions télévisuelles, cinéma et théâtre. Dans ces conditions, on peut dire que c’est une interprète inclassable.

Un entretien en toute simplicité :

Présente à Monaco pour représenter le tv-movie la Xirgu, Laia est venue dans la principauté pour promouvoir ce programme qui retrace la vie de Margarita Xirgu, une grande dame du théâtre qui s’est dressé dans les années 20 contre la censure.

A cette occasion, j’ai pu la rencontrer pour le site La Montée Ibérique. Nous étions déjà en contact pour des interviews écrites. Effectivement, je lui avais déjà consacré un article lors de sa participation à la série Carlos Rey y Emperador. Produite par Diagonal TV, cette fiction retraçant la vie de Charles Quint fût diffusée en 2015 sur TVE. Laia interprétait Juana de Castilla dit Juana la Loca, la mère de l’empereur. A l’époque, j’avais été impressionnée par sa performance et je suis depuis de très près sa carrière.

 Cette fois-ci, nous avons pu faire une interview filmée quelques minutes juste avant la clôture du Festival.  Malgré un timing très serré, elle s’est prêtée en toute simplicité et en français au jeu de l’entretien. Il faut dire qu’elle maitrise très bien notre langue. De plus, elle avait assuré une semaine auparavant la promotion parisienne du film La Madre sorti dans les salles françaises le 14 juin. 

Malheureusement La Xirgu n’a pas remporté de Nymphe d’or. Toutes fois, il est fort probable qu’il arrive sur les écrans français. 

Passage dans l’émission Top of the short.

L’émission Top of the Short a réalisé une émission spéciale Festival de Cannes. A ce titre, ils ont repris un extrait de l’interview de Juanjo Giménez réalisé pour le site La Montée Ibérique. 

L’émission Top of the Short a profité du 70 ème Festival de Cannes pour faire un épisode spécial dédié à l’événement. A cette occasion, ils ont repris le 21 mai dernier, un extrait de l’interview de Juanjo Giménez réalisé pour le site La Montée Ibérique.

Timecode, le premier court espagnol à remporter la Palme d’Or.

Juanjo Giménez a créé la surprise lors du 69 ème festival de Cannes. En effet, ce cinéaste catalan et professeur de cinéma a remporté la palme d’or du meilleur court-métrage avec son film Timecode. Il est ainsi devenu le seul espagnol a avoir été primé dans cette catégorie.

Mais, La palme d’or n’était que le début de la reconnaissance pour Juanjo Giménez. Effectivement, le cinéaste catalan fût par la suite l’un des candidats à concourir aux Oscars.

Synopsis : Timecode est un drame de 15 minutes qui raconte l’histoire d’amour entre Luna (Lali Ayguadé), un agent de sécurité qui travail dans un parking. Elle trouve une manière originale de communiquer avec son compagnon de travail Diego (Nicolás Ricchini). Il ne se parle jamais, se croise peu. Pourtant, ils échangent de manière artistique chaque soir…

Top of the Short, l’émission du court :

Top of the Short est le rendez-vous exclusif des courts métrages de CANAL+CINÉMA. Le magazine propose quarante-cinq minutes de films courts, sélectionnés aux quatre coins du globe pour leur singularité, décalage, et surtout leur qualité. En conclusion, l’émission est un voyage au coeur d’un cinéma éclectique et libre tous les dimanches soirs sur Canal+ Cinéma.

L’intégralité de l’interview est disponible sur la page youtube du site La Montée Ibérique. Vous pouvez voir l’extrait ainsi que le court-métrage Timecode sur la page Facebook de l’émission.

Grégory Montel, l’agent de Dix pour Cent

 Révélation de “Dix pour cent”, Grégory Montel interprète, Gabriel Sarda dans la série, un agent tendre et sensible qui se préoccupe avec sincérité de ses clients. Présent au MIPTV pour présenter la fiction aux acheteurs étrangers, Grégory Montel  a accepté de se livrer à quelques confidences…

Dix pour Cent est l’une des meilleures séries françaises du moment. Piquante, drôle et réaliste, elle a su captiver les téléspectateurs en nous dévoilant l’envers du décor de ce monde glamour qu’est celui du cinéma. Pour ceux qui ne connaissent pas encore la série voici un petit résumer du concept de Dix pour cent.

Créée par par Fanny Herrero d’après une idée originale de Dominique Besnehard, Michel Vereecken et Julien Messemackers, Dix pour cent est une fiction qui ose démontrer sans pudeur les dessous de l’univers glamour du septième art par l’intermédiaire des fameux agents de stars. Andréa, Mathias, Gabriel et Arlette sont les agents de l’une des principales agence artistique de Paris : ASK (Agence Samuel Kerr). Leur carrière professionnelle est mise en péril lorsque leur principal associé et mentor décède. Ils doivent alors tout faire pour éviter d’être racheté par leur concurrent. En parallèle, ils doivent conserver leurs clients respectifs. Ainsi, ils jonglent au quotidien avec des délicates situations. Chacun a une vision différente de son métier selon ses appréciations personnelles. Dans ces conditions, leur vie privée et vie professionnelle en viennent à se croiser.

Les quatre agents nous entraînent dans les coulisses du monde sauvage de la célébrité. Entre rire et larmes, on découvre ainsi l’envers du décor. Parmi cette équipe de choc qui compose ASK, vous avez surement repéré Gabriel Sarda. Pote idéal d’Andréa Martel, mais aussi agent au grand coeur, son personnage attachant est l’un des incontournables de la série.

Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est à quel point la vie de son interprète a changé depuis Dix pour cent. Grégory Montel a grandi à Digne-les-Bains ville où il a récemment acheté un cinéma pour en faire un lieu dédié à l’art du spectacle. Présent à Cannes pour le MIPTV, l’acteur a participé à la présentation de la série auprès des acheteurs étrangers. D’ailleurs, la fiction a été achetée par une chaine belge ainsi que par la Suisse. A cette occasion, il a accepté de répondre aux questions de Laurent Brochet, l’animateur de Lérins Radio, la radio du Bassin Cannois. Il est ainsi revenu sur sa fulgurante ascension depuis la première diffusion de la série en 2015.

Rassurez-vous, le succès est loin de lui avoir monté à la tête. Malgré les nombreuses sollicitations, l’acteur a su rester simple et accessible. Il sera à l’affiche de trois films dans les prochains mois. Vous pouvez suivre son actualité sur son Facebook officiel.

Ne manquez pas Dix pour Cent chaque mercredi en prime-time sur France 2 !

Vidéo : Lara Izagirre et Un Otono Sin Berlin

Un Otono Sin Berlin est le premier long-métrage de la cinéaste Basque Lara Izagirre. Rencontrée à l’occasion du MIPCOM, je vous propose de découvrir l’interview que j’ai réalisé de cette cinéaste prometteuse. 

Reporter pour le site La Montée Ibérique, j’ai eu l’occasion d’échanger avec une réalisatrice basque que j’apprécie tout particulièrement : Lara Izagirre. En effet, la cinéaste a fondé il y a quelques années Gariza Films, sa société de production.

En 2015, elle sort son premier long-métrage : Un Otono sin Berlin, une production à budget réduit tourné en 4:3. Véritable coup de coeur, Un otono sin Berlin est un film fort, touchant qui ne laisse personne indifférent. Il fait depuis le tour des festivals à travers le monde enchainant récompenses sur récompenses.

A l’époque, Lara Izagirre choisie Irene Escolar pour interpréter le rôle titre. Entre temps, la jeune actrice devient très populaire en interprétant Juana la Loca dans la série Isabel la catholique ainsi que dans le long-métrage la Corona Partida. Ainsi donc, la renommée de l’actrice permet de mettre en avant cette petite production basque écrite en un mois. Dans ces conditions, le succès est tel que le film est nominé aux Premios Goya où Irene Escolar remporte le prix du meilleur espoir féminin.

Depuis, Lara enchaine les festivals du monde entier et travaille actuellement sur un nouveau projet. En parallèle, elle a ouvert depuis début 2017 une résidence dédiée aux artistes et plus particulièrement aux femmes. En effet, il faut savoir qu’en Espagne, seulement 8% des films sont réalisés par des femmes. Pour cette première session, elle épaulera l’actrice Naiara Carmona dans la création d’un projet artistique.

En attendant de découvrir le prochain long-métrage de Lara, voici l’interview réalisée de la cinéaste. En conclusion, je définirai Lara comme une femme épatante dont vous pouvez acheter le film en sous-titré français sur son site officiel ! 

Synopsis :  June décide de revenir dans sa ville natale. Après avoir passé plusieurs années à l’étranger, la jeune fille souhaite remettre de l’ordre dans sa vie. Son retour s’annonce pourtant difficile. Le temps a passé et sa famille, tout comme Diego, son premier amour, ont bien changé…

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