Les Mémoires Boccassiennes, le site officiel !

Vous pouvez désormais suivre toute l’actualité du documentaire les Mémoires Boccassiennes sur le site officiel de ce dernier. 

http://memoiresdequartiers.fr

UN DOCUMENTAIRE AU PLUS PRÈS DES HABITANTS DE CANNES LA BOCCA

Le documentaire Les Mémoires Boccassiennes est avant tout une aventure humaine. En effet,  le long-métrage s’immisce au plus près des habitants. Ces derniers se confient sans tabous sur leur vécu. Toute l’histoire du quartier de la Bocca est retracée de sa création en 1856 par  Joseph Barthelemy qui fonda la Verrerie jusqu’à la démolition de cette dernière.

En plus d’un intérêt culturel régional, il revêt aussi une portée internationale. Effectivement, le film  s’intéresse aux différents flux migratoires qui ont permis à ce quartier de grandir. Russes, italiens, arméniens ont ainsi peuplé ce lieu au fil des années. De ce fait, certains descendants sont encore là et témoignent de ce vécu.

Synopsis : Les histoires les plus intéressantes sont souvent les moins connues. Des récits que l’on découvre au détour d’une conversation et dont on ne soupçonnait même pas l’existence. La Bocca est un quartier ouvrier en bordure de Cannes, un village au sein d’une ville internationale. En suivant un habitant, on se rend compte que loin des paillettes du festival se déroulait une petite vie avec ses commerces, ses habitants.Trois maisons en 1800 et 200 ans plus tard, rien n’est plus ou plutôt tout y est, mais ça c’est à vous d’en juger…

Avec la participation d’André Sératore co-auteur du livre «Il était une fois la Bocca» et d’une vingtaine de personnalités issue du quartier de la Bocca qui vous livre sans concession ce que fût leur vie de Boccassien.

 

#Interview : Paco León et Anna R Costa présentent Arde Madrid

Quand le réalisateur fétiche de l’Espagne s’attaque au petit écran, il est impossible de ne pas se retrouver hypnotiser par sa création. Paco León est à la fois acteur et réalisateur de Arde Madrid, une fiction qu’il a présenté en avant-première au Mipcom.

Quand le réalisateur fétiche de l’Espagne s’attaque au petit écran, il est impossible de ne pas se retrouver hypnotiser par sa création. Paco León est à la fois acteur et réalisateur de Arde Madrid, une fiction qu’il a présenté en avant-première au Mipcom. 

Si l’on est un adepte du cinéma espagnol, il est tout simplement impossible de ne pas connaitre Paco León. Carmina est la saga qui l’a dévoilé au monde. En faisant jouer, sa mère et sa soeur, il a fait du cinéma un travail en famille. Une philosophie de vie qu’il continue de suivre puisque Arde Madrid est une série écrite par sa compagne Anna R Costa. Un duo à la vie comme à l’écran qui fonctionne à merveille.

Arde Madrid, un duo qui s’inspire de la réalité :

Arde Madrid démarre d’une simple anecdote historique. En effet, l’actrice Américaine Ava Gardner fut durant plusieurs années, la voisine du générale Peron. Ce dernier, avec sa compagne se plaignait des fêtes bruyantes de l’actrice Américaine. La réalité s’achève et la fiction commence avec l’idée d’une histoire sur les employés de la comédienne chargés de l’espionner sous la dictature de Franco. Une fiction à l’humour noire que vous explique Paco León et Anna R Costa.

Un duo à la conquête de l’international :

Paco León est un réalisateur et acteur méticuleux qui a pourtant su rester simple. Nombreux sont les espagnols qui ont profité de son passage pour échanger avec lui, mais aussi immortaliser l’instant de quelques selfies. La série qu’il a écrit avec Anna R Costa rencontre actuellement un immense succès en Espagne. En effet, elle a déjà atteint les 4 millions de téléspectateurs si bien qu’une seconde saison est déjà en préparation.

#Video : Le géant Égoiste, le conte musical de Sergio Monterisi

Découvrez la captation vidéo du conte musical Le Géant Égoiste. Un opéra écrit par Sergio Monterisi et mis en scène par Magali Thomas.

Créé par Sergio Monterisi, le Géant égoïste est un conte musical tiré du livre d’Oscar Wilde. Cet opéra raconte l’histoire d’un groupe d’enfants qui aiment jouer dans un jardin. Lorsque le Géant revient de son long séjour passé chez son ami, il aperçoit les enfants jouant sur sa pelouse et les chasse. En effet, il refuse de partager ce qui lui appartient et décide de faire bâtir un mur. Depuis ce jour, le printemps ne pointe plus le bout de son nez. Par conséquent, son petit monde est plongé dans une infinie tristesse.

Qu’est ce que El Sistema-France?

El Sistema-France propose un programme d’inclusion sociale par la musique, orchestrale et chorale, destiné aux enfants et aux jeunes, notamment à ceux qui sont en difficulté. Ce programme repose sur plusieurs piliers : le collectif, l’intensité (10h/semaine) et l’exigence. La musique, excellent outil d’accélération cognitive, a des effet bénéfiques. Elle aide notamment au niveau de l’attention, de la mémoire, de la perception auditive, de la perception spatiale, de la motricité, de l’acquisition du langage, des émotions… La pratiquer collectivement permet de développer des valeurs telles que la solidarité, l’écoute et l’entraide. Les enfants et les jeunes acquièrent de cette façon une meilleure estime de soi.

Vous avez besoin d’une caméraman pour capter un événement? N’hésitez pas à me contacter par mail. 

La Peste, la série faite pour les cinéphiles

Après le succès de La Isla Minima et de El hombre de las mill caras, les cinéastes Alberto Rodriguez et Rafael Cobos s’intéressent au monde de la télévision. Ils ont ainsi réalisé la Peste, une série historique portée par Paco Léon.

Alberto Rodriguez et Rafael Cobos, deux cinéastes de renommée internationale :

Alberto Rodriguez et Rafael Cobos sont deux poids lourds du cinéma Espagnol. En l’espace de quelques années, ils ont enchainé les succès internationaux. Tout d’abord, La Isla Minima fut le film de l’année 2014 en Espagne. En effet, le thriller porté par Javier Guttiérez (águila roja) et Raúl Arevalo remporta 10 premios Goya.

Puis, El Hombre de las mill caras ne laissa pas le public indifférent. Avec un budget de 5 millions d’euros, cette oeuvre basée sur des faits réels. Le film raconte l’histoire de Francisco Paesa, ex agent secret espagnol qui accepte d’aider Roldán. Ce dernier est poursuivi pour avoir escroqué le gouvernement après avoir été directeur de la Guardia Civil. Celui-ci a sollicité son aide pour se sortir d’une sale affaire de détournement d’argent risquant d’entrainer un scandale d’Etat. Ce mercenaire sans scrupules ni vergogne, capable de se vendre au plus offrant, échange ses services contre beaucoup d’argent et espère en même temps se venger du gouvernement qui l’a trahi par le passé…

La Peste, un projet gardé à l’abris des regards durant plusieurs années :

Toutes fois, ce que le public ignorait est que bien avant cette réussite, les deux hommes travaillaient à l’abris des regards sur un autre projet bien différent. Effectivement, ils avaient dans l’idée d’écrire et de réaliser une série historique. se déroulant dans la ville de Séville d’où est originaire Alberto Rodriguez. Le développement fut long puis la fiction fut délaissée quelques temps au profit du cinéma. Finalement, Alberto et Rafael n’ont jamais abandonné leur idée et c’est Movistar qui leur a permis de produire leur première série. Ainsi, La Peste est une série au budget de 10 millions d’euros.

Composée de  6 épisodes et une seconde saison déjà en écriture, La Peste se déroule au 16 ème Siècle au sein de la ville de Séville l’une des plus puissantes d’Espagne notamment grâce à son port qui est la porte de sortie vers le nouveau monde. La citée mêle riches marchands et mendiants qui tentent de survivre. La prostitution est présente tandis que l’inquisition veuille à la pureté des âmes… Pourtant, un malheur vient s’abattre sur la ville lorsque la peste frappe. Au même moment, des nobles sont assassinés. Au sein de ce monde rempli d’insécurité, Mateo condamné par l’inquisition doit revenir pour chercher le fils d’un ami décédé. Capturer par des religieux, il doit résoudre les crimes diaboliques dont la ville est victime.

La Peste est une série qui peut parfaitement plaire à un public international. 

Salle comble pour l’avant première du documentaire Les Mémoires Boccassiennes

L’avant-première du documentaire Les Mémoires Boccassiennes a eu lieu le 29 janvier dernier au Théâtre la Licorne. Un événement organisé par Cannes Bel Âge qui a permis aux Boccassiens de découvrir le film sur leur Quartier. 

Ils étaient plus de 400 ans à assister à la projection du documentaire Les Mémoires Boccassiennes. Il a été diffusé en avant-première au Théâtre la Licorne. Une salle pleine pour l’événement et l’occasion de recueillir à chaud les réactions des spectateurs curieux de découvrir les témoignages des boccassiens. L

Boccassiens et Cannois étaient au rendez-vous :

Les boccassiens mais aussi les cannois étaient venus en force découvrir Les Mémoires Boccassiennes. Un documentaire d’environs une heure et 40 minutes regroupant des témoignages vrais et pleins d’humour. D’ailleurs, la majorité des participants étaient aussi présent dans la sale curieux de se voir sur grand-écran (voir les images de la journée). Le film a été présenté par André Frizzi conseiller municipal et « acteur » dans le long-métrage.

La projection fut aussi l’occasion de rendre un dernier hommage à André Sératore. Surnommé l’historien de La Bocca, ce coiffeur retraité à consacré sa vie à collectionner la moindre photo de son quartier. Il est malheureusement décédé à la suite du tournage.

 Pour suivre l’actualité des Mémoires Boccassiennes, rendez-vous sur le site officiel du documentaire. Suivez-aussi l’aventure sur Facebook !

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