#Video : Le géant Égoiste, le conte musical de Sergio Monterisi

Découvrez la captation vidéo du conte musical Le Géant Égoiste. Un opéra écrit par Sergio Monterisi et mis en scène par Magali Thomas.

Créé par Sergio Monterisi, le Géant égoïste est un conte musical tiré du livre d’Oscar Wilde. Cet opéra raconte l’histoire d’un groupe d’enfants qui aiment jouer dans un jardin. Lorsque le Géant revient de son long séjour passé chez son ami, il aperçoit les enfants jouant sur sa pelouse et les chasse. En effet, il refuse de partager ce qui lui appartient et décide de faire bâtir un mur. Depuis ce jour, le printemps ne pointe plus le bout de son nez. Par conséquent, son petit monde est plongé dans une infinie tristesse.

Qu’est ce que El Sistema-France?

El Sistema-France propose un programme d’inclusion sociale par la musique, orchestrale et chorale, destiné aux enfants et aux jeunes, notamment à ceux qui sont en difficulté. Ce programme repose sur plusieurs piliers : le collectif, l’intensité (10h/semaine) et l’exigence. La musique, excellent outil d’accélération cognitive, a des effet bénéfiques. Elle aide notamment au niveau de l’attention, de la mémoire, de la perception auditive, de la perception spatiale, de la motricité, de l’acquisition du langage, des émotions… La pratiquer collectivement permet de développer des valeurs telles que la solidarité, l’écoute et l’entraide. Les enfants et les jeunes acquièrent de cette façon une meilleure estime de soi.

Vous avez besoin d’une caméraman pour capter un événement? N’hésitez pas à me contacter par mail. 

La Peste, la série faite pour les cinéphiles

Après le succès de La Isla Minima et de El hombre de las mill caras, les cinéastes Alberto Rodriguez et Rafael Cobos s’intéressent au monde de la télévision. Ils ont ainsi réalisé la Peste, une série historique portée par Paco Léon.

Alberto Rodriguez et Rafael Cobos, deux cinéastes de renommée internationale :

Alberto Rodriguez et Rafael Cobos sont deux poids lourds du cinéma Espagnol. En l’espace de quelques années, ils ont enchainé les succès internationaux. Tout d’abord, La Isla Minima fut le film de l’année 2014 en Espagne. En effet, le thriller porté par Javier Guttiérez (águila roja) et Raúl Arevalo remporta 10 premios Goya.

Puis, El Hombre de las mill caras ne laissa pas le public indifférent. Avec un budget de 5 millions d’euros, cette oeuvre basée sur des faits réels. Le film raconte l’histoire de Francisco Paesa, ex agent secret espagnol qui accepte d’aider Roldán. Ce dernier est poursuivi pour avoir escroqué le gouvernement après avoir été directeur de la Guardia Civil. Celui-ci a sollicité son aide pour se sortir d’une sale affaire de détournement d’argent risquant d’entrainer un scandale d’Etat. Ce mercenaire sans scrupules ni vergogne, capable de se vendre au plus offrant, échange ses services contre beaucoup d’argent et espère en même temps se venger du gouvernement qui l’a trahi par le passé…

La Peste, un projet gardé à l’abris des regards durant plusieurs années :

Toutes fois, ce que le public ignorait est que bien avant cette réussite, les deux hommes travaillaient à l’abris des regards sur un autre projet bien différent. Effectivement, ils avaient dans l’idée d’écrire et de réaliser une série historique. se déroulant dans la ville de Séville d’où est originaire Alberto Rodriguez. Le développement fut long puis la fiction fut délaissée quelques temps au profit du cinéma. Finalement, Alberto et Rafael n’ont jamais abandonné leur idée et c’est Movistar qui leur a permis de produire leur première série. Ainsi, La Peste est une série au budget de 10 millions d’euros.

Composée de  6 épisodes et une seconde saison déjà en écriture, La Peste se déroule au 16 ème Siècle au sein de la ville de Séville l’une des plus puissantes d’Espagne notamment grâce à son port qui est la porte de sortie vers le nouveau monde. La citée mêle riches marchands et mendiants qui tentent de survivre. La prostitution est présente tandis que l’inquisition veuille à la pureté des âmes… Pourtant, un malheur vient s’abattre sur la ville lorsque la peste frappe. Au même moment, des nobles sont assassinés. Au sein de ce monde rempli d’insécurité, Mateo condamné par l’inquisition doit revenir pour chercher le fils d’un ami décédé. Capturer par des religieux, il doit résoudre les crimes diaboliques dont la ville est victime.

La Peste est une série qui peut parfaitement plaire à un public international. 

Salle comble pour l’avant première du documentaire Les Mémoires Boccassiennes

L’avant-première du documentaire Les Mémoires Boccassiennes a eu lieu le 29 janvier dernier au Théâtre la Licorne. Un événement organisé par Cannes Bel Âge qui a permis aux Boccassiens de découvrir le film sur leur Quartier. 

Ils étaient plus de 400 ans à assister à la projection du documentaire Les Mémoires Boccassiennes. Il a été diffusé en avant-première au Théâtre la Licorne. Une salle pleine pour l’événement et l’occasion de recueillir à chaud les réactions des spectateurs curieux de découvrir les témoignages des boccassiens. L

Boccassiens et Cannois étaient au rendez-vous :

Les boccassiens mais aussi les cannois étaient venus en force découvrir Les Mémoires Boccassiennes. Un documentaire d’environs une heure et 40 minutes regroupant des témoignages vrais et pleins d’humour. D’ailleurs, la majorité des participants étaient aussi présent dans la sale curieux de se voir sur grand-écran (voir les images de la journée). Le film a été présenté par André Frizzi conseiller municipal et « acteur » dans le long-métrage.

La projection fut aussi l’occasion de rendre un dernier hommage à André Sératore. Surnommé l’historien de La Bocca, ce coiffeur retraité à consacré sa vie à collectionner la moindre photo de son quartier. Il est malheureusement décédé à la suite du tournage.

 Pour suivre l’actualité des Mémoires Boccassiennes, rendez-vous sur le site officiel du documentaire. Suivez-aussi l’aventure sur Facebook !

La Zona, le thriller sur le nucléaire des frères Sánchez-Cabezudo

Pour son édition 2017, le MIPCOM comptait trois avants-premières espagnole dont la Zona, une création originale des frères Sánchez-Cabezudo.

La Zona est une série post-apocalyptique qui pourrait tout à fait se dérouler en France. En effet, la fiction évoque la thématique délicate du nucléaire.

Entretien avec Les frères Sanchez Cabezudo :

Les Frères Sanchez Cabezudo oeuvrent dans l’ombre depuis plusieurs années. En effet, ils ont collaboré sur de nombreuses séries espagnoles à succès telles que Grand Hôtel, Velvet, Bajo Sospecha, Victor Ros. Toutes fois, La Zona est leur première création originale. Ils étaient présents au MIPCOM 2017 pour présenter la série aux diffuseurs internationaux. A cette occasion, les frères Sanchez Cabezudo ont accordé un entretien en français à La Montée Ibérique. L’occasion pour eux de revenir sur les prémisses de ce programme qui pourrait tout à fait se retrouver sur une chaine française.

La Zona, un thriller qui touche l’actualité :

La Zona est un des nouveaux grands projets de Movistar + qui s’est donné pour objectif de sortir un nouveau programme par mois. La fiction très réaliste se déroule dans un univers post-apocalyptique. En effet, elle raconte de quelle façon une petite ville espagnole affronte les conséquences d’un accident nucléaires quelques années après qu’il se soit produit. Au sein de cet univers sombre, la population tente de se relever. Malheureusement, la reconstruction s’avère difficile surtout que des crimes sinistres viennent effrayer les populations.

La Zona est une série qui s’inscrit dans la lignée des thrillers espagnols mais pas seulement. Effectivement,  le programme est aussi une métaphore de la crise politique et économique qui touche le pays. Par ailleurs, la fiction séduit aussi par son casting qui rassemble de nombreux grands acteurs dont la comédienne Emma Suarez qui revient après des années d’absences sur le petit écran. Face à elle, la génération télévision si on peut les qualifier ainsi est portée par Alvaro Cervantes,  Marina Salas, Inma Cuevas, Maria Cantuel, Manolo Solo, Juan Echanove, Sergio Peris-Mencheta et Carlos Bardem.

Pour l’instant, La Zona n’a pas de diffuseur français, mais son sujet pourrait tout à fait intéresser une chaine francophone. En tout cas, les frères Sanchez Cabezudo sont prêts à assurer la promotion francophone. Comme vous pourrait le constater, il maitrise parfaitement le français ! 

Gogol, une version moderne de l’oeuvre du dramaturge Russe

Avec plus de 20 avants premières, le MIPCOM condense le meilleur de l’audiovisuel international. L’événement est donc l’occasion rêvé de découvrir des fictions surprenantes venues des quatre coins du monde. Parmi elles, Gogol, une série venue de Russie inspirée d’une oeuvre littéraire du 19 ème siècle.


Un siècle après la révolution d’Octobre, le MIPCOM met la Russie à l’honneur de son édition 2017. Il lui consacre un programme dédié – Russian Content Revolution. Ce dernier comprend un World Premiere TV Screening, plusieurs international screenings, des conférences et des événements de networking. Il est très rare de voir une fiction russe à la télévision française. Pourtant, la Russie investi de plus en plus dans des programmes originaux Ainsi, le pays a été déjà adapté de nombreuses séries étrangères et notamment espagnoles telles que El Barco ou El Internado. Pour cette nouvelle édition du Mipcom, Russian Content Revolution programme a présenté des contenus originaux aux diffuseurs internationaux en mettant en avant deux séries : Trotsky et Gogol.

Gogol, une fiction à la fois film et série :

Produit par TV-3 et Alexader Tsekalo’s Sreda company, the Gogol est une série de 8 épisodes, mais aussi un long-métrage. En effet, les différents chapitres ont été condensé en un film dynamique qui a fait un très bon score au box office russe. Par la suite, Gogol a aussi connu une carrière internationale puisque la version cinématographique est sortie en Espagne, en Allemagne, en Angleterre, en Autriche et à Chypre.

Gogol Origins est basée sur la nouvelle « Evenings on a farm near Dikanka (1831) » écrit par le dramaturge russe Nikolai Gogol. Poète, écrivain, critique, il est considéré comme l’un des auteurs classiques de la littérature russe notamment à l’origine du « Russian mystery fiction ». Souvent comparé à  Edgar A. Poe, certaines de ses oeuvres mystérieuses mêlent la vie réelle et le genre fantastique. 

Le film et la série reprennent donc fidèlement la nouvelle de l’auteur qui est en quelque sorte une fiction autobiographique ayant connu un succès international. 

1829, Gogol est un écrivain désespéré. Son dernier livre a été qualifié de médiocre au point qu’il décide de racheter chaque exemplaire pour les bruler. De plus, des crises d’épilepsies de plus en plus importantes l’empêchent de se remettre au travail. Yakov Guro un célèbre détective vient à sa rencontre et pense qu’il peut l’aider à résoudre une affaire. Ensemble, ils se rendent à Dikanka pour démasquer l’assassin d’une série de meurtres de jeunes femmes. Une fois sur place, le jeune secrétaire est assailli de cauchemars qui se fondent avec la réalité et le rapproche dangereusement de l’assassin… Ce petit village en apparence normal cache de lourds secrets…

Gogol, une adaption moderne qui a fait polémique :

Le premier épisode de la série a été diffusée en présence d’une salle pleine curieuse de découvrir cette adaptation cinématographique. Il faut dire que le résultat est plutôt surprenant. En effet, les producteurs ont mis de gros moyens et cela se ressent notamment au niveau des effets spéciaux. Les décors sont soignés et le mystère est bien au rendez-vous au point que nous sommes rapidement immergé dans cet univers à la fois horrifique et fantastique. De plus, la force de la fiction réside aussi dans le fait qu’elle ne cherche pas spécialement à se prendre au sérieux. Ainsi, le thriller fantastique est parsemé de quelques scènes comiques qui apporte de la légèreté au récit. Le personnage de Gogol est quelques fois en autodérision si bien qu’il est difficile de cerner ce qui relève du rêve ou de la réalité.

Toutes fois, cette version moderne d’un classique de la littérature russe n’a pas fait l’unanimité. En effet, en Russie certains ont déploré le fait que la version cinématographique était trop choquante notamment à cause de scènes de nues ou violentes. D’autres ont déploré cette reconstitution fantastique de la vie de l’auteur ou la disparition de quelques détails du parcours de Gogol.

A la découverte des acteurs russes :

Certes peu populaire en dehors de leur pays d’origine, les acteurs russes gagneraient pourtant à l’être d’avantage. Gogol est interprété par Alexander Petrov, un comédien de 28 ans ayant participé à de nombreuses séries en Russie. Il apporte du cachet au personnage et ce petit côté maladroit qui le rend attachant. Cet écrivain au bord du gouffre est aussi face à un dilemme amoureux inquiétant. En effet, Gogol fait une charmante rencontre durant son investigation en la présence d’une certaine Taisiya Vilkova qui joue une jeune femme mariée qui ne laisse pas l’enquêteur indifférent. Agée de 20 ans, la comédienne est aussi connue pour être une star du petit écran. Elle était d’ailleurs présente lors de la présentation cannoise et a été sollicitée à de nombreuses reprises par les journalistes russes présents pour le Mipcom. Enfin, l’autre femme est jouée par Julia Frantz.

En résumé, Gogol est une oeuvre qui n’a pas laissé le public Russe indifférent. Adoré ou critiqué, le fait est que cette série ou ce film démontrent que le cinéma Russe peut parfaitement s’internationaliser. D’ailleurs, on murmurerait que Netflix est déjà intéressé par le programme…

Affaire à suivre !

 

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