Biographie

Caroline Tracanelli est une cinéaste passionnée par l’audiovisuel qui est née dans la ville de France dédiée au septième art : Cannes. Vivre au sein de ce carrefour mondial du cinéma lui a permis de s’intéresser très tôt à ce domaine.

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A 14 ans, elle s’essaye à la réalisation d’un très court-métrage intitulé « Le couple hanté » pour la plateforme Wat tv. Cette première expérience en amatrice lui permet de faire partie des finalistes du site internet dont le jury professionnel comprenait Clovis Cornillac.

À la suite de cela, elle prend conscience qu’elle souhaite évoluer professionnellement dans ce domaine.

Durant les années qui suivent et alors qu’elle est encore au collège, elle continue d’évoluer doucement dans ce domaine en réalisant deux courts-métrages de dix minutes « Les apparences sont parfois trompeuses » et « Des nouvelles du danger ». Ses productions réalisées dans le cadre de son établissement scolaire touchent à des thèmes récurants de  l’adolescence tels que le harcèlement moral et les troubles alimentaires. Son travail lui vaut le soutien de son établissement scolaire l’institut Stanislas de Cannes et la participation d’une célèbre ancienne élève devenue actrice : Cécilia Cara.

L’année 2008 marque une nouvelle étape dans son parcours.

A 16 ans, elle est admise en option cinéma au sein du lycée cannois Bristol qui lui permet d’acquérir des compétences techniques, mais aussi de faire un apprentissage théorique sur le septième art. A cette époque, elle développe une véritable passion pour l’audiovisuel espagnol qui sera d’ailleurs l’objet de sa thèse de fin d’année.

En 2010, année du baccalauréat, elle décide de s’intéresser au parcours d’un des réalisateurs les plus importants du cinéma français : Claude Pinoteau. Présent à Cannes pour la promotion de son roman, elle obtient un entretien exclusif avec le cinéaste qui lui confie quelques mots dont les clés pour réussir dans ce milieu en lui disant :

« courage et ténacité seul ceux qui en font preuves sont capables de réussir».

A l’obtention de son baccalauréat littéraire, elle entreprend des études dans le domaine de la communication et des nouvelles technologies. Cette formation lui vaut de participer à des réalisations plus variées et notamment des publicités et des clips musicaux. Elle intègre une webtv institutionnelle basée à Cannes puis une webtv associative découvrant ainsi le métier de reporter.

Diplômée en communication et motivée par son expérience dans le domaine du reportage, elle choisit de se spécialiser dans le journalisme audiovisuel en intégrant un institut universitaire de technologie spécialisé dans le domaine du journalisme.

Disposant de compétences en matière d’écriture, cette formation très centrée sur la technique est l’opportunité d’acquérir de véritables connaissances professionnelles en terme de prises de vues et de maniements des caméras sur le terrain. Les cours étant dispensés par des journalistes professionnels, elle est très vite confrontée aux réalités du métier. A l’issue de sa formation, elle co-réalise  un reportage «Manger tout cru» sur le crudivorisme en France qui lui vaudra les félicitations du journaliste, réalisateur et producteur Jacques Cotta.

A la suite de cela, elle poursuit sa carrière de journaliste en devenant reporter pour le Festival de Télévision de Monaco. Une expérience unique qui lui donne l’opportunité de côtoyer tout le beau monde du petit écran et d’interviewer des producteurs de renoms comme Térésa Fernandez Valdes (Bambu Production) ou des acteurs tels que Christophe Lambert.

A la suite de cette expérience, elle décide de faire une pause pour se consacrer à de nouveaux projets.

Passionnée depuis toujours par sa ville ainsi que par ses racines provençales, elle choisie de lui rendre hommage en réalisant « Histoire d’un temps passé ». Disposant de peu de budget, elle obtient le soutien de plusieurs associations cannoises (Musée Forville, Moulin Victor Tuby, Les amis de la Chapelle de Saint Cassien et Cannes Université). Elle tourne en seulement deux jours dans des lieux uniques du patrimoine régional (le moulin Forville, la chapelle de Saint Cassien…).

Ce court-métrage muet dont une partie est en noir et blanc symbolise l’importance de préserver l’histoire de sa région. Il est très vite remarqué par un distributeur et sélectionné dans quelques festivals dont le 100% cinéma 100% Cannes.

Par la suite, elle continue dans cette voie en réalisant en partenariat avec plusieurs associations la réalisation d’un court-documentaire « Mémoires d’un quartier d’ouvrier » sur Cannes la Bocca. Après une dizaine de projections, elle décide de prolonger l’aventure boccassienne en réalisant un long-documentaire sur ce quartier qui a bercé son enfance.

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